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Ariela DonovanСтудия:
PuritainesTVSophie, Rue de la Pompe, Paris XVI°.
Le silence de la chambre n’est troublé que par le froissement léger du lycra quand Sophie se pose sur le lit. Son body noir, seconde peau, est si fin qu’on devine la chaleur de sa peau en dessous. La lumière douce glisse sur le tissu, dessine chaque courbe, fait briller les pointes de ses seins qui se dressent déjà sous la tension du tissu.
Elle reste un long moment immobile, juste à respirer, à laisser le lycra épouser chaque frisson. Puis ses doigts effleurent lentement ses hanches, remontent sur son ventre, redescendent… Elle ferme les yeux. Un soupir.
Les jambes s’écartent presque timidement d’abord, puis avec une assurance féline. Le body est si tendu entre ses cuisses qu’on voit la forme exacte de ses lèvres, le léger creux au milieu qui s’humidifie doucement. Elle ne tire pas le tissu sur le côté : elle veut tout sentir à travers. Ses doigts dessinent des cercles lents, si lents qu’on a le temps de voir le lycra devenir plus sombre,
Le silence de la chambre n’est troublé que par le froissement léger du lycra quand Sophie se pose sur le lit. Son body noir, seconde peau, est si fin qu’on devine la chaleur de sa peau en dessous. La lumière douce glisse sur le tissu, dessine chaque courbe, fait briller les pointes de ses seins qui se dressent déjà sous la tension du tissu.
Elle reste un long moment immobile, juste à respirer, à laisser le lycra épouser chaque frisson. Puis ses doigts effleurent lentement ses hanches, remontent sur son ventre, redescendent… Elle ferme les yeux. Un soupir.
Les jambes s’écartent presque timidement d’abord, puis avec une assurance féline. Le body est si tendu entre ses cuisses qu’on voit la forme exacte de ses lèvres, le léger creux au milieu qui s’humidifie doucement. Elle ne tire pas le tissu sur le côté : elle veut tout sentir à travers. Ses doigts dessinent des cercles lents, si lents qu’on a le temps de voir le lycra devenir plus sombre,
